Aller au SommaireAller au contenu principal Aller au menu principal
page d'accueil de PagesJaunes
  • Menu

    • Animaux
    • Assurances et Finances
    • Démarches et Droit
    • Entreprise et Vie Professionnelle
    • Famille et Vie Personnelle
    • Internet et Multimédia
    • Jardin et Extérieur
    • Loisirs
    • Maison et Habitat
    • Santé et Bien-être
    • Services et Administration
    • Véhicules et permis
Revenir à la catégorie précédente : Vélo
  1. Accueil
  2. Véhicules et permis
  3. Véhicules
  4. Vélo

Marre du RER A, il rejoint son bureau parisien à vélo électrique : « Je sais quand je pars, je sais à quelle heure j’arrive »

En 2021, Stéphane change de travail et hérite d’un trajet quotidien entre Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) et le quartier d’Oberkampf, à Paris. Après six mois à subir bus et RER A bondés, il bascule sur le vélo électrique. Cinq ans plus tard, il n’y reviendrait pour rien au monde. Il nous raconte sa transition.

Mis à jour le 15/06/2026

Temps de lecture estimé à 3 min

Rédigé par des auteurs spécialisés pagesjaunes

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google
Témoignage Stephane
© pagesjaunes2026 – Tous droits réservés
Vélo

Sommaire.

  1. Six mois à subir les transports
  2. Le déclic électrique
  3. Un trajet comme une carte postale
  4. Moins de stress, enfin maître de son temps
  5. L’envers du décor : la météo et les autres
  6. Une seule vraie frayeur en cinq ans
  7. « Mon seul regret… »

Six mois à subir les transports

Au début, il fait comme tout le monde : le bus, puis le RER A, chaque matin. Six mois durant, il encaisse les perturbations, les retards et le stress. La ligne A, l’une des plus fréquentées, lui réserve son lot quotidien de rames bondées et d’incidents. «  On part sans jamais savoir à quelle heure on va arriver  », résume-t-il. Usant.

Le déclic électrique

Lassé, il décide de tenter le vélo à assistance électrique. Vingt kilomètres séparent son domicile de son bureau, qu’il boucle désormais en une cinquantaine de minutes, montre en main.

L’essai tourne vite à l’évidence. «  Je ne reviendrais en arrière pour rien au monde aujourd’hui  », sourit-il. Le VAE lui permet d’avaler ces kilomètres sans arriver en nage, tout en se dépensant. « Même si c’est de l’électrique, on pédale : c’est bon pour le cardio. Je le sens dans mon corps. »

Un trajet comme une carte postale

Mais ce qui a définitivement conquis Stéphane, c’est l’itinéraire. Son parcours longe la Seine face à la Tour Eiffel, file vers les Champs-Élysées et déroule les plus beaux monuments de la capitale. « Je me sens privilégié de traverser la plus belle ville du monde chaque matin.  » Là où le RER l’enfermait sous terre, le vélo lui offre Paris à ciel ouvert.

Moins de stress, enfin maître de son temps

Au-delà du décor, c’est la sérénité qui a changé la donne. « Je sais quand je pars, je sais à quelle heure j’arrive. » Fini l’angoisse des annonces de trafic et des correspondances ratées. Le vélo lui a rendu quelque chose de précieux : la maîtrise de son temps.

L’envers du décor : la météo et les autres

Tout n’est pas parfait pour autant.

Le premier inconvénient, c’est la météo, qu’on ne maîtrise jamais, mais que l’on peut toutefois anticiper grâce aux applications. « J’ai aussi toujours ma cape de pluie dans ma sacoche  », glisse-t-il.

Le second inconvénient, ce sont… les autres. Stéphane pointe les nombreuses incivilités croisées sur sa route : trottinettes surgissant de nulle part, cyclistes qui grillent tous les feux, utilitaires en double file pour les livraisons, conducteurs comme cyclistes le nez sur leur téléphone. « C’est souvent ça, le vrai danger. »

Une seule vraie frayeur en cinq ans

En cinq ans de trajets quotidiens, il n’a connu qu’une seule véritable frayeur : une portière de voiture ouverte sans regarder, juste devant lui. «  Plus de peur que de mal. J’ai crié, ce qui a fait réagir l’automobiliste.  » Bilan : un énorme hématome sur la main droite, et une piqûre de rappel sur la vigilance à garder, même quand on connaît son trajet par cœur.

« Mon seul regret… »

Aujourd’hui, Stéphane ne se voit plus faire autrement. Son histoire, c’est celle de milliers de citadins qui, un matin, troquent la rame bondée pour deux roues et redécouvrent le plaisir d’aller travailler. Et s’il devait formuler un seul regret, ce serait sans doute de ne pas avoir sauté le pas plus tôt.

Tant qu'on en parle
La sécurité à vélo : règles et équipements pour rouler en toute sérénité

Partager cet article sur :

Ouvrir une nouvelle fenêtre pour Ajouter pagesjaunes en favori sur Google

Ces pros peuvent vous aider !

Sujets connexes

  • Entretien de la voiture
  • Remorque
  • Location longue durée
  • Permis de conduire
  • Contrôle technique
  • Location voiture
  • Permis moto
  • Acheter une moto
  • Permis bateau
  • Coffre de toit
  • Pare-brise
  • Pneus
  • Voiture sans permis
  • Achat voiture
  • Jante
  • Siège auto

Nos autres univers

  • Animaux
  • Assurances et Finances
  • Démarches et Droit
  • Entreprise et Vie Professionnelle
  • Famille et Vie Personnelle
  • Internet et Multimédia
  • Jardin et Extérieur
  • Loisirs
  • Maison et Habitat
  • Santé et Bien-être
  • Services et Administration
  • Véhicules et permis

Infos légales, cookies et vie privée

  • Mentions légales
  • Infos Cookies
  • Vos données en question
  • Accessibilité
  • Protection de la vie privée
  • CGU des services du compte
  • Référencement sur PagesJaunes

Des questions sur nos services

  • Aide utilisateur
  • Contactez-nous
  • Blog PagesJaunes

Astuces et guides

  • Astuces
  • Guides pratiques
  • Tips
  • Fiches pratiques
  • Contenus téléchargeables

Nos réseaux sociaux

  • Facebook
  • Facebook PagesConseils
  • Twitter
  • Instagram
  • Pinterest
  • LinkedIn
  • YouTube
  • YouTube PagesConseils

PagesJaunes est une marque du groupe Solocal

  • Charte du groupe
  • Recrutement